La machine qui est douée d’une haute technicité est une machine ouverte, et l’ensemble des machines ouvertes suppose l’homme comme organisateur permanent, comme interprète vivant des machines les unes par rapport aux autres. Loin d’être le surveillant d’une troupe d’esclaves, l’homme est le l’organisateur permanent d’une société des objets techniques qui ont besoin de lui comme les musiciens ont besoin d’un chef d’orchestre.
Gilbert Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, 1958, p. 11.
C’est sans doute une des plus précises caractérisation des interfaces homme-machine, graphiques ou pas, que l’on puisse donner.
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